ROSS SEA

2009- 2010

 

                                L'Antarctique est le continent où se situe le pôle Sud, il est entouré de l'océan Austral ou océan Antarctique. C’est le continent le plus froid, le plus sec, le plus venteux, et le plus élevé en moyenne.

Les manchots sont des oiseaux marins de l'hémisphère Sud, incapables de voler mais plongeant à des profondeurs exceptionnelles ! Une femelle de manchot empereur a plongé à 535 m de profondeur près de McMurdo. Les manchots sont très bien adaptés à la vie aquatique. Leur plumage est blanc sur le ventre et noir sur le dos. Ainsi, depuis la profondeur des océans ils se fondent dans la lumière de la surface, et vu du ciel dans le bleu sombre de l’océan. Leurs ailes sont en fait des puissants ailerons. La plupart des manchots se nourrissent de krill, poisson, et calmar lorsqu’ils plongent. Ils reviennent à terre pour se reproduire, le manchot empereur est la seule espèce qui se reproduit pendant l’hiver sur la glace.


De décembre 2009 à janvier 2010 je suis partie les  étudier en mer de Ross dans le cadre du programme scientifique américian dirigé par David Ainley (H.T. Harvey and Associates), Grant Ballard (PRBO Conservation Science ) and Katie Dugger (Oregon State University). Ce programme est financé par “ the National Science Foundation”. Je suis une chercheuse en écologie au Centre National de la recherche scientifique (CNRS) en France, et je travaille dans l’équipe “oiseaux et mammifères marins” à Chizé. Nous avons aussi plusieurs programmes scientifiques dans les Terres sub-antartiques et antarctiques françaises.


J’étudie l’impact des changements climatiques sur les populations d’oiseaux marins de l’hémisphère sud. Ceci nécessite des collaborations avec des climatologues et des mathématiciens pour construire des modèles incluant le climat et les oiseaux. C’est pourquoi j’ai été recemment en visite aux Etats-Unis pour travailler avec Marc Serreze et Julienne Stroeve au Centre National des données de glace et neige, Marika Holland au Centre d’études atmosphérique à Boulder grâce à une bourse de l’Institut de recherche en science environnementale, et avec Hal Caswell au centre océanographique de Woods Hole grâce à une bourse européenne. Pour plus d’informations cliquez sur la page Liens et remerciements.

Studying penguins in Antarctica

Etudier les manchots en Antarctique

©Scott Jenings


                            Antarctica, is Earth's southernmost continent, underlying the South Pole. It is situated in the southern hemisphere, and is surrounded by the Southern Ocean. Antarctica, on average, is the coldest, driest, and windiest continent, and has the highest average elevation of all the continents.

Penguins are a group of aquatic, flightless birds living almost exclusively in the southern hemisphere, especially in Antarctica. They are highly adapted to life in the water. Penguins have countershaded dark and white plumage, so that from the bottom of the sea they are confounded with the light ; and from the sky they are confounded with the dark blue of the ocean. Their wings are strong flippers. Most penguins feed on krill, fish, and squid, caught while swimming underwater. They come back to the land for breeding. The emperor penguin is the only species to breed during the harsh Antarctic winter, on sea ice. Penguin can dive at incredible depth. A female of emperor penguin has dived to a depth of 535 m (1,755 ft) near McMurdo Sound.


From December 2009 to January 2010 I went to the Ross Sea to study them thanks to David Ainley (H.T. Harvey and Associates), Grant Ballard (PRBO Conservation Science ) and Katie Dugger (Oregon State University ) who supervise the penguin scientific program over there. This program is sponsored by the National Science Foundation. I am a french scientist from the National Center for scientific research (CNRS) in France, and I’m  working at Chizé in France in the seabirds and marine mammals group. We have also several scientific programs in some sub-Antarctic Island and in Terre Adélie, Antarctic French base.


I’m working on the impact of climate change on the seabird populations in the southern hemisphere. Studying the consequences of climate change on seabird populations require an interdisciplinary approach to build a mathematical model linking climate to seabird populations. Thus I’m working with climatologists and mathematician. I  visited USA recently to work with Mark Serreze and Julienne Stroeve at the National Snow and Ice Data Center (NSIDC), Marika Holland at The National Center for Atmospheric Research (NCAR), all in Boulder, Colorado (support from the the Cooperative Institute for Research in Environmental Sciences) and with Hal Caswell at Woods Hole Oceanographic Institute, Massachusetts (support from the European Commission). For more information click on the “ Liens et remerciements” (which means links and acknowledgments).